Babel, Parce que ce film vaut vraiment la peine d'être vu; le regarder c'est rentrer comme d'habitude avec Alejandro Gonzalez Iñarritu dans les veines de trois histoires complètement hétérogènes mais qui concordent à un moment donné. N'hésitez pas, c'est incroyable comment on peut vibrer. A noter le même son de guitare que l'on retrouve dans Amores Perros lorsque le clochard va ramener la dernière voiture avant d'aller dans l'appartement de sa fille; dans Babel, c'est lorsque l'américaine est emportée dans l'ambulance d'appoint. Le jeu des caméros est surprenant, on voit tous les gamins qui la suivent dans la rue, et les autres qui la regarde du haut des toits de marocco.
C'est un délire constant, on ne sait pas qui vit la pire histoire entre tous, on sait que ça risque de finir en laissant un goût amer dans la bouche, touche personnelle et habituelle du réalisateur, mais on espère jusqu'au bout qu'un déclic va déclencher une fin moins noire.
Autant dire qu'avec nico et gab, la mousse au chocolat faite maison nous a bien remonté le moral :p
dimanche 17 décembre 2006
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