Hannibal: la réincarnation existe
Il purgeait une peine de cinq ans à Rouen pour viol avec violence; cet hommes de 35 ans souffrait de "schizophrénie" et était considéré comme "potentiellement dangereux" dixit son avocat Fabien Picchiotino. Le 3 janvier, co-détenu Thierry Baudry de Nicolas Cocaigne est retrouvé mort... avec quelques organes manquants constatés suite à l'autopsie. En effet, il aurait mangé une partie des poumons et des organes intercostaux! Petit détail: Monsieur Cannibal Cocaigne a chauffé les organes d'un poids de 250 grammes dans une casserole que l'on a retrouvé dans la cellule n°26. Selon le procureur, la victime a été frappée à coups de pied et poing, puis avec un ciseau et un rasoir, avant d'être asphyxiée avec un sac en plastique.
Il y a un an, à sa sortie d'une incarcération, ses parents adoptifs avaient adressé un courrier à la préfecture de Seine-maritime "pour le faire interner", a-t-il souligné. Son avocat, qui le défend depuis deux ans et demi, avait essayé de le faire isoler dans la prison rouennaise. Même le juge d'instruction avait souligné cette nécessité. Et de surcroît, N. Cocaigne lui-même l'avait demandé dans un état de lucidité! Ce qui est exceptionnel et donc à prendre en considération!
Voici l'argumentation défensive de l'administration pénitentiaire que l'on tient pour responsable:
- Les trois détenus de la cellule-cannibal avaient demandé de cohabiter ensemble, peut être se connaissaient-ils sachant qu'ils oeuvraient dans le même département: crimes et délits sexuels.
- Au 1er décembre 2006, la maison d'arrêt de Rouen accueillait 706 détenus pour une capacité théorique de 675 places. Donc difficile d'isoler des "cas" quand une prison est censée "accueuillir" des "cas"!
Le film le plus controversé de l'histoire américaine reste quand même "Cannibal Holocaust" de 1980. Quatre journalistes dans la forêt amazonienne cherchent de vrais cannibals. Ne revenant pas, un ethnologue va les chercher avec son équipe. Ils s'intègrent dans la tribu cannibale la plus féroce, celle des Arbres, et ramènent les vidéos des quatre journalistes, qui sont morts. Les vidéos récupérées sont terrifiantes....
Rien à voir... ou pas! on peut assimiler cette représentation aux pays riches-pays du Tiers Monde ne pensez-vous pas?
Adriana varej
ao
Comida est un tableau carré dans lequel le corps d’une femme indigène est lié par les pieds. Elle se trouve aux côtés d’animaux offerte comme eux à la vente et à la dégustation. Cette image provocatrice nous pose la question de la valeur marchande de l’être humain et l’existence du cannibalisme tant psychique qu’effectif. Tout autour on peut voir des traces de peintures d’une consistance organique qui semblent figurer des morceaux de viande nous rappelant de manière explicite le sort de la culture autochtone brésilienne « absorbé » par les colonisateurs. Ici la pratique cannibale de l’anthropophagie engage une signification culturelle et politique.
"Anthropophages : rares hommes capables de trouver du goût à leurs congénères." Noctuel
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